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Memory - Sugarcult

le 22/04/2007 à 12h11
Voilà voilà, c'est une chanson plutot sympathique que j'ai entendue pour la premiére fois en acoustic mais celle là est bien aussi :)
Memory

This may never start.
We could fall apart.
And I'd be your memory.
Lost your sense of fear.
Feelings insincere.
Can I be your memory ?

So get back, back, back to where we last stand.
Just like I imagine.
I could never feel this way.
So get back, back, back to the disaster.
My heart's beating faster.
Holding on to feel the same.

This may never start.
I'll tear us apart.
Cannot be your enemy.
Losing half a year.
Waiting for you here
I'd be your anything.

So get back, back, back to where we last stand.
Just like I imagine.
I could never feel this way.
So get back, back, back to the disaster.
My heart's beating faster.
Holding on to feel the same.

This may never start.
Tearing out my heart.
I'd be your memory.
Lost your sense of fear.
(I'd be your memory)
Feelings disappear.
Can I be your memory ?

So get back, back, back to where we last stand.
Just like I imagine.
I could never feel this way.
So get back, back, back to the disaster.
My heart's beating faster.
Holding on to feel the same.

This may never start.
We could fall apart
And I'd be your memory.
Lost your sense of fear.
Feelings insincere.
Can I be your memory ?

Mémoire

Il se peut que ca ne commence jamais
On pourrait tomber en ruine
Et je serai ta mémoire
Perdu ton sens de la peur
Sentiments non sincères
Puis-je être ta mémoire ?

Alors retournons, retournons, retournons là ou nous nous trouvions avant
Juste comme je l'avais imaginé
Je ne pourrai jamais me sentir de cette facon
Alors retournons, retournons, retournons sur les lieux du désastre
Les battements de mon coeur s'accélèrent
Se maintenant pour ressentir la meme chose

Il se peut que ca ne commence jamais
Je nous déchirerai
(je) ne peux plus etre ton ennemi
Ayant perdu un an et demi
En t'attendant ici
Je serai n'importe quoi pour toi

Alors retournons, retournons, retournons là ou nous nous trouvions avant
Juste comme dans mes rêves
Je ne pourrai jamais me sentir de cette facon
Alors retournons, retournons, retournons sur les lieux du désastre
Les battements de mon coeur s'accélèrent
Se maintenant pour ressentir la meme chose

Il se peut que ca ne commence jamais
T'ouvrant mon coeur
Je serai ta mémoire
Perdu ton sens de la peur
(je serai ta mémoire)
Les sentiments disparaissent
Puis -je etre ta mémoire ?

Alors retournons, retournons, retournons là ou nous nous trouvions avant
Juste comme dans mes rêves
Je ne pourrai jamais me sentir de cette facon
Alors retournons, retournons, retournons sur les lieux du désastre
Les battements de mon coeur s'accélèrent
Se maintenant pour ressentir la meme chose

Il se peut que ca ne commence jamais
On pourrait tomber en ruine
Et je serai ta mémoire
Perdu ton sens de la peur
Sentiments non sincères
Puis-je être ta mémoire ?

Tags : Musique

- Jules, j’ai relevé un drôle de défi. Si vous deviez faire quelque chose d’incroyablement bien, quelque chose qui changerait le cours du monde, que choisiriez-vous ?

- Si j’étais utopiste ou si je croyais au miracle, je te dirais que j’éradiquerais la faim dans le monde, j’anéantirais toutes les maladies, interdirais que quiconque attente à la dignité d’un enfant. Je réconcilierais toutes les religions, soufflerais une immense moisson de tolérance sur la terre, je crois aussi que je ferais disparaître toutes les pauvretés. Oui, tout ça je le ferais… si j’étais Dieu !

- Et vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Lui ne le faisait pas ?

- Tu le sais aussi bien que moi, tout cela ne dépend pas de Sa volonté mais de celle des hommes à qui Il a confié la Terre. Il n’existe pas de bien immense que l’on puisse se représenter Zofia, tout simplement parce que, au contraire du mal, le bien est invisible. Il ne se calcule ni ne se raconte sans perdre de son élégance et de son sens. Le bien se compose d’une infinie de petites attentions qui, mises bout à bout, finiront, elles, un jour peut-être, par changer le monde. Demande à n’importe qui de citer cinq hommes qui ont changé en bien le cours de l’humanité. Je ne sais pas, par exemple, le premier des démocrates, l’inventeur des antibiotiques, ou un faiseur de paix. Aussi étrange que cela paraisse, peu de gens pourront les nommer, alors qu’ils évoqueront sans problème cinq dictateurs. On connaît tous le nom des grandes maladies, rarement celui de ceux qui les ont vaincues. L’apogée du mal que chacun redoute n’est rien d’autre que la fin du monde, mais ce même chacun semble ignorer que l’apogée du bien a déjà eu lieu… le jour de la Création.

- Mais alors, Jules, que feriez-vous pour faire le bien, accomplir le très bien ?

- Je ferais exactement ce que tu fais ! Je donnerais à ceux que je côtoie l’espoir de tous les possibles. Tu as inventé une chose merveilleuse tout à l’heure, sans même t’en rendre compte.

- Qu’est-ce que j’ai fait ?

- En passant devant mon arche tu m’as souri. Un peu plus tard, ce détective qui vient souvent déjeuner par ici est passé en voiture, il m’a regardé avec son éternel air bougon. Nos regards se sont croisés, je lui ai confié ton sourire, et quand il est reparti, je l’ai vu, il le portait sur ses lèvres. Alors, avec un peu d’espoir, il l’aura transmis à celui ou celle qu’il allait voir. Tu réalises maintenant ce que tu as fait ? Tu as inventé une sorte de vaccin contre l’instant du mal-être. Si tout le monde faisait cela, rien qu’une seule fois par jour, donner juste un sourire, imagines-tu l’incroyable contagion de bonheur qui filerait sur la terre ? Alors tu remporterais ton pari.

Tags : Marc Levy

Marc Levy - Extrait de livre

le 22/04/2007 à 12h00
- J’ai peur, Zofia…
- Moi aussi. Laisse-moi t’emmener dans mon monde, j’y guiderai chacun de tes pas, j’apprendrai tes réveils, j’inventerai tes nuits, je resterai près de toi. J’effacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes les blessures. Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul nous serons seuls à deux.
Il la prit dans ses bras, effleura sa joue et caressa son oreille du timbre grave de sa voix.
- Si tu savais tous les chemins que j’ai employés pour arriver à toi. Je ne savais pas, Zofia, je me suis trompé si souvent, et j’ai recommencé à chaque fois avec plus de joie encore, plus de fierté. Je voudrais que notre temps s’arrête pour pouvoir le vivre, te découvrir et t’aimer comme tu le mérites, mais ce temps-là nous lie sans nous appartenir. Je suis d’une autre société où tout n’est que personne, tout n’est qu’unique ; je suis le mal, toi le bien, je suis ta différence, mais je crois que je t’aime, alors demande-moi ce que tu veux.
- Ta confiance.

Tags : Marc Levy